
La Société Nationale des Hydrocarbures du Congo (SONAHYDROC SA) traverse une période de turbulences marquée par des tensions sociales et des allégations de mauvaise gestion. Au cœur de ces défis, Myriam Yenga, présidente de la délégation syndicale, se distingue par son engagement en faveur des droits des travailleurs.
Une voix pour les agents
Lors de la cérémonie de la journée internationale de la femme 2025 au palais du peuple , Myriam Yenga a exprimé sa gratitude envers le Conseil d’Administration pour les efforts consentis depuis leur prise de fonction en juin 2023. Cependant, elle a également mis en lumière plusieurs préoccupations persistantes, notamment :
La révision du barème salarial
L’apurement des arriérés de salaire
La réhabilitation du centre médical
La promotion des agents féminins
La formation de la délégation syndicale
Elle a appelé les autorités à prêter une oreille attentive à ces revendications, soulignant l’importance de répondre aux préoccupations longtemps restées sans solution .
Contexte de tensions
La SONAHYDROC fait face à des critiques concernant la gestion de ses finances. Des syndicats ont dénoncé des retards de paiement de salaires, atteignant jusqu’à 15 mois pour certains agents, et des malversations financières présumées impliquant la direction . Des accusations de détournement de fonds destinés à la construction de stations-service à Gemena et Kananga ont également été portées .
Perspectives d’avenir
Malgré ces défis, Myriam Yenga reste déterminée à défendre les intérêts des agents de la SONAHYDROC. Son engagement souligne la nécessité d’une gestion transparente et équitable au sein des entreprises publiques de la RDC.
La situation actuelle met en évidence l’importance d’un dialogue constructif entre la direction, les syndicats et les autorités pour assurer la stabilité et le bon fonctionnement de la SONAHYDROC.
candide kipulu